| Les paysages |
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Le front de mer. On ne présente plus le front de mer basque, ses plages renommées et ses espaces pour les surfeurs. Les routes côtières permettent d'admirer ces paysages. Le contraste est souvent surprenant : la montagne descend doucement tremper les pieds dans l'océan. On est quand même loin des grandes plages landaises et de leurs étendues de sable fin. Ici, les plages sont souvent séparées par de petites criques où se blottissent de charmants petits ports. La côte devient parfois sauvage, abrupte ou escarpée, et donne tout son charme, quand la mer est un peu démontée. |
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La plaine française. Au nord, le Pays Basque se termine sur la vallée de l'Adour et des Gaves. Des grandes étendues de culture remplacent petit à petit les montagnes et les vallons. De nombreux champs de kiwis s'étendent sur les berges de l'Adour. |
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La montagne. Le Pays Basque, c'est aussi la montagne : l'extrémité ouest de la chaîne des Pyrénées. D'Hendaye où la montagne descend dans l'océan, à Saint Engrâce, où l'on a l'impression d'être en haute montagne, le relief est du plus en plus sauvage et secret. Malgré les altitudes modestes, et à cause de l'écobuage, on a souvent l'impression d'atteindre des altitudes bien supérieures. Par exemple, la petite route qui part de Baigorri pour atteindre Ispéguy, serpente pendant de quelques kilomètres, et pourtant le col n'est qu'à 675m ! En Soule, en partant de Tardets, en arrivant à Laurrau, pour atteindre le Port Larrau, on a l'impression d'atteindre le bout du monde !
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Aridité espagnole. En Navarre, quand on descend vers le sud, au-delà de Pampelune, le paysage et l'habitat deviennent complètement différents : on se rapproche des Bardenas, zones quasiment désertiques. Pour y parvenir, en partant de France, on traverse les Pyrénées (par Larau ou Ronceveau) pour atteindre les grandes plaines céréalières de Navarre. Après Pampelune, le paysage devient aride, sauvage, secret, riche en patrimoine historique : chaque village est une merveille. La végétation se rapproche de la méditerranée : des oliviers et de la vigne. |
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Les cayons. En France, la Soule est une terre montagneuse, réputée pour ses canyons. Le plus touristique étant les gorges de Kakoueta, aménagées et très accessibles dans la région de Ste Engrâce. De ce magnifique village partent également les gorges d'Ehujare, réservées aux randonneurs. Nous loin de là, sur la route de Larrau, les gorges de Olzarté et d'Olhadubi (voir fiche rando).
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L'Espagne n'est pas en reste. La Navarre offre de vertigineux paysages, du côté de l'Irati ou de Loumbier. |
| La faune |
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Les Pottoks. Ce sont les chevaux basques que l'on rencontre en montagne, se promenant en petit groupe. Ils sont robustes et paisibles. S'ils se laissent facilement approcher, c'est toujours en gardant un espace de sécurité : il n'est malheureusement pas possible des les caresser. Vous les trouverez partout dès que le relief s'accentue, quelques soient le temps et la saison. Cliquez ci-dessus pour voir le diaporama sur les pottoks. |
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Les moutons. Comme les pottoks, on les rencontre en montagne, paissant paisiblement en troupeau. Au printemps, il n'est par rare, en se promenant, de croiser un troupeau montant en altitude avec son berger. Deux races forment les troupeaux : les basco-béarnais, avec leurs cornes, et les manech (à tête noire). |
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Les vaches. Il n'est pas rare, lors de promenade, de se retrouver nez à nez avec un troupeau de vaches : c'est l'expression littérale du bonheur des grands espaces, du calme et de la liberté. |
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Les rapaces. Ce sont les nettoyeurs de la montagne : ils repères les animaux morts et en quelques instants les réduisent en quelques amas d'os. Ils tournent en permanence dans le ciel au dessus des randonneurs, qui eux, bien sûr, ne craignent rien. En levant la tête, vous les verrez surveiller les vallées en permance, vous pourrez peut-être avoir l'occasion de les voir à l'œuvre... |
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Les cochons. Le jambon de Bayonne... tout le monde le connaît et l'apprécie. Ces produits traditionnels sont fait à partir de cochons, bien sûr, mais pas n'importe lesquels. Il n'est pas rare, du côté de la vallée des Aldudes d'en rencontrer des spécimens qui se prélassent dans les champs. Roses tachetés de noir ou noirs tachetés de rose ? |
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Quelques liens |
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| Patrimoine |
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Lauburu (la croix basque) La croix à virgule n’est pas d’origine basque. Ce symbole s’est tellement bien intégré dans cette culture qu'il en fait partie intégrante, jusqu’à en devenir l’emblème. On la retrouve partout, sur les maisons, dans les cimetières, sur la vaisselle... Stèles discoïdales Les tombes dans les cimetières sont traditionnellement constituées de stèles discoïdales. Même si cette tradition n'a pas été suivie pendant quelques dizaines d'années, elle revient en force. Très souvent
directement sur le sol, l'herbe, elle symbolise l'homme dont la vie est
entre la terre et le ciel. Les éléments sculptés sont en rapport direct avec
la vie de la personne enterrée. | |||||||
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Quelques liens |
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| La pelote basque |
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Ce qui est impressionnant au trinquet Garat, c'est que le spectateur est à plus de 10m au dessus des joueurs, sur 2 niveaux et plusieurs rangées. Je vous laisse imaginer l'ambiance... |
La main nue
La main nue est la discipline de base de la pelote Basque puisqu'elle est la plus ancienne et la plus noble. Elle peut se jouer de différentes façon et en différents endroits :
Pour tout "instrument", les joueurs se protègent les mains afin d'éviter les incidents dans les vaisseaux sanguins de la main. Les 2 mains sont utilisées. | |||||||||||
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Quelques liens |
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La pala
La pala est une raquette en bois. Il existe différentes formes de pala correspondant à différentes disciplines. Les règles sont les mêmes que celles de la main nue. |
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Le Joko Garbi
Le Joko est le petit gant, ou petit chistéra. La particularité de cette discipline, c'est que le joueur ne peut pas garder la pelote dans le gant : il doit la renvoyer aussitôt, ce qui donne un rythme très soutenu aux parties. |